Faire de l’information le remède

Violences animales sur les femmes multipliées par cinq

Les séquelles sont douloureuses avant la mort
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Une répandue culture du silence et de violence tue la communication dans le couple et s’en suivent des recours tardifs face à la mort. Ces corps bariolés et décapités de femmes trouvent à peine quelques minutes pour appeler au secours.  Le nombre de violences animales imposées à la vie conjugale se multiplie. «  Les victimes viennent quand elles sont vraiment à bout(…) », relate cette volontaire de sensibilisation pour la non-violence et l’épanouissement dans la vie couple.

« Huit femmes sur dix ont rapporté subir des violences » à Madagascar, rapporte l’ONG C-for-C dans la presse française. En effet, l’espace francophone n’est pas exempt de ces animalités dans des relations sensées durer pour en pérennité avec la force d’un amour partagé. Nenni, la passion de l’empathie mutuelle et perpétuelle vire en coups de poings. Et celles qui n’ont pas le miracle expéditif meurent après ou avant des soins. Sinon, nombreuses sont ces braves dames désabusées qui se suicident, comme ça été le cas pour des centaines en Belgique en 2018.

217 dames se suicident en 2018 excédées par des harcèlements, des menaces, des insultes de leurs conjoints. L’un des bourreaux implorant le pardon se confie : « on est dans un état second de colère mais c’est trop tard pour les regrets ». Son amoureuse s’est défenestrée !

Pour Sariaka Nantenaina, Directrice de l’ONG C- for-C, les mesures de confinement suite à la Covid-19 gardent une page de violences décuplées, avec les femmes pour victimes principales à Madagascar. « Les victimes viennent quand elles sont à bout et ne supportent plus les coups », déplore-t-elle sur Radio France International (RFI).

Mais, avant cette pandémie de la Covid-19, les cas de violences et toute une série de barbaries jonchent les unions conjugales et les rapports avec les femmes dans l’espace francophone.

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