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Le Burkina Faso consomme cinq fois plus de contraceptifs

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Accroissement de la population africaine, dividende démographique, développement durable, sont autant d’enjeux pour lesquels l’Afrique reçoit des orientations de toutes parts. L’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la Population) livre son rapport 2019 dans lequel, l’on note la hausse de l’utilisation des contraceptifs au Burkina. Cinq fois plus.

Le nombre moyen d’enfants au Burkina Faso passe de 6,9 en 1993 à 5,4 en 2015. Pour l’UNFPA, ces résultats sont louables. 25 années après la mise en œuvre du Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) au Burkina Faso, la prévalence contraceptive est haussière. De 4% en 1993 les pilules et autres contraceptifs augmentent de 22,5% d’utilisation en 2015.

La pauvreté n’a reculé que de 4,4 points de pourcentage, passant de 44,5% en 1994 à 40,1% en 20 ans, avoue l’UNFPA.

Par ailleurs, sur 100 000 naissances vivantes entre 1993 et 2015, les décès maternels ont été réduits de 154. Soit, une réduction de sept (7) décès par an, en 22 ans. « Une tâche inachevée », concède l’organisme onusien en titre dudit Rapport. Quand, la pilule du lendemain devient un paracétamol en Afrique, une nouvelle méthode d’avortements consécutifs.

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