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Espèces menacées tour à tour

Une queue de Pangolin fumé dans le lot
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Les humains vont vivre avec des rats, des cafards, des souris et les araignées dans leurs salons et leurs chics restaurants. Les animaux les plus fréquents et les plus reproductifs malgré les nouveaux modes de vie et de consommation sont bien ceux précités. Par contre, l’environnement ultra-modifié et surexploité porte la responsabilité de la disparition de plusieurs espèces. Le rôle de l’homme est reconnu à unanimité comme directement nocif ou facilitateur des nombreuses pertes d’espèces. Chaque achat de citoyen partout où il se trouve corrige le tir et construit une meilleure vie présente et avenir.

Le tigre, le lion, l’éléphant, le pangolin, la girafe, le léopard, le panda, le guépard, le gorille, le loup gris, sont toutes des espèces menacées de disparition. Avec elles, dans l’hécatombe causée par la prédation des humains sur l’environnement accompagnée d’une dense pollution, figurent plusieurs plantes et oiseaux. En France, 14% des mammifères, 15% des orchidées, 19% des poissons d’eau douce, 23% des amphibiens, 24% des reptiles, 28% des crustacés d’eau douce et 32% des oiseaux nicheurs sont menacés de disparition. Les listes rouges dans chaque pays d’Afrique ne sont pas moins fournies. Derrière l’Europe, l’Afrique berceau de l’humanité est sur la deuxième estrade des continents dont la faune est la plus menacée. 19 % de la faune africaine est considérée comme menacée par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).
L’impact déplorable du commerce maritime, des industries extractives et des choix de consommation font courir chaque jour plus de risques individuels et générationnels. La crise socio-sanitaire du Covid-19 démontre que la nature a hâte de se régénérer, sans rancune d’ailleurs. Seulement, de nombreux financements continuent d’être octroyés aux industries fossiles et à l’agriculture extensive. Aussi, le laxisme des citoyens à cultiver le même mode de consommation et attendre les réactions gouvernementales contribuent-il au désastre.

75% de l’environnement terrestre et 66% du milieu marin sont affectés par la faute de certains êtres humains. Les conséquences sur la santé de tous, sur l’épanouissement personnel et social sont pourtant palpables. ce 11 mai marque une reprise plus intense des interactions physiques en France et rappelle l’impact déplorable des hommes sur l’environnement.

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