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Sept écosystèmes côtiers sur neuf sont menacés en France

Le lac du Bourget à Aix les bains
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Les dunes blanches apparaissent en tête de la liste rouge des écosystèmes côtiers menacés en France. La pression de l’urbanisation et du tourisme sont énumérées comme principales causes. Les résultats de ces travaux relèvent des conséquences réciproques sur l’homme et plusieurs autres espèces. Sept écosystèmes côtiers sur neuf sont menacés en France.

Pilotés par trois organisations et des spécialistes des littoraux, cet état des lieux des écosystèmes en France sans être alarmiste appelle à réduire les risques sur les écosystèmes côtiers méditerranéens. Sur neuf écosystèmes évalués, sept subissent des dangers. En tête de cette liste rouge les dunes blanches, « maillon essentiel contre l’érosion et le recul du trait de côte », précise l’Office français de la biodiversité (OFB).

Ces travaux menés conjointement par l’OFB, l’UICN, le Muséum national d’histoire naturelle et des spécialistes des littoraux réitèrent l’urgence d’agir pour la préservation des espaces côtiers. Autant pour les espèces, dont cette dense population humaine liée directement par la vie socioprofessionnelle.

L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a déjà averti sur une longue liste d’espèces menacées en France.

L’importance capitale de la conservation de ces littoraux méditerranéens après ce diagnostic fourni engage l’Etat et chaque citoyen. A Serignan, à peine le déconfinement ouvert, les séances de rodéo sur la plage reprennent. Plusieurs nids de sternes naines ont été détruits suite au passage des engins.

En Côte d’Ivoire et en Afrique de l’ouest, l’orpaillage clandestin et le braconnage fondent une famille prédatrice pour détruire et piller les ressources naturelles dont les espèces menacées. En France, la destruction d’espèces protégées conduit à trois ans de prison et l’amende atteint 150 mille euros. Cependant, l’un des derniers orpailleurs clandestins appréhendé dans la réserve la plus importante d’Afrique de l’ouest – Parc de la Comoé – fin mai 2020, ne sera condamné qu’à six(6) mois de prison et à peine 150 euros d’amende.

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